William Eugene Smith, photographe (très) engagé ! (1918 – 1978)


Je ne suis pas devenu photographe par hasard (je ne crois pas que l'on puisse le devenir par hasard...), et d'autant plus que ma vie et mes études ne m'y avaient jusque-là pas préparé !

De toutes les raisons qui m'y avaient poussé, il y avait eu, certes sans pleine conscience, mes émotions de (très) jeune ado de 12/13 ans comprenant de mieux en mieux le génie d'artistes « historiques », et en particulier — mais évidemment pas seulement — au travers des fresques de la Chapelle Sixtine de Michel Ange, du Bain Turc de Jean-Auguste-Dominique Ingres, de L'Absinthe d'Edgar Degas, et bien sûr sans oublier les rêves « érotiques orientaux » que m'apportaient les si sensuels Nus de Jean-Léon Gérôme.

Plus tard, à la fin des années 60 (snif !), j'ai commencé, sans doute attiré la première fois par une photo remarquable illustrant une couverture, à acheter régulièrement des magazines spécialisés dans la photographie qui m'ont fait découvrir petit à petit que chez les photographes AUSSI les artistes étaient nombreux !

Richard Avedon, Jeanloup Sieff, Henri Cartier-Bresson, Helmut Newton, Robert Doisneau, Hiro, il y en a tant que je ne peux bien sûr citer tous ceux dont les yeux... ouvrirent les miens !


Et puis, un jour... il y a déjà longtemps...

... je reçu un choc en prenant en pleins yeux..., en prenant en plein coeur..., ce CHEF D'OEUVRE :

La Veillée
La VeilléeEspagne, 1951

Cette MERVEILLE de composition et de lumière (comparables à celles de « La leçon d'anatomie » de Rembrandt) qui m'a été révélée vers 1970, est peut-être LA photo qui a commencé à faire germer en moi une envie de donner à la photo une place beaucoup plus importante dans ma vie !


Je venais de découvrir un « Très Grand » de l'image,
un photojournaliste (très) engagé qui utilisait son appareil photographique comme une arme pour défendre ses idées :

le photographe Étatsunien William Eugene SMITH !

William Eugene Smith       William Eugene Smith

« Je n'ai jamais trouvé les limites du potentiel photographique. Chaque horizon, après avoir été atteint, en révèle un autre qui interpelle plus loin. Je suis toujours sur un seuil. »
W. Eugene SMITH


icone W.E. Smith

Je ne vais pas ici dresser une biographie, même résumée, de ce très grand photojournaliste !
Quelques (rares) sites le font très bien, comme par exemple Wikipédia, ou cet article de Photophiles Magazine écrit par Roland QUILICI.

Je veux juste donner un bref aperçu de l'hyper-sensibilité et de l'extraordinaire regard sur la Vie — et aussi sur la Mort — de ce grand artiste photographe que j'admire tellement !

Je n'ai pu trouver de copies de meilleure résolution et de qualités plus honorables pour la magnificence de l'oeuvre de W.E. Smith. Je les ai en effet « récupérées » sur le net, au mieux (!!!) que j'ai pu les trouver — et les retoucher !
Par ailleurs, je ne crois pas, en « recopiant » ainsi ses merveilleuses photos, violer les droits de qui en a hérité [1] : mes seuls but et désir sont d'illustrer l'immense admiration que j'éprouve pour « Gene » Smith, en hommage à son génie et à sa profonde sensibilité !

 

icone W.E. Smith

1942/1945 – La 2ème Guerre Mondiale dans le Pacifique sud

« J'ai voulu que mes photos apportent de forts messages contre la cupidité, la stupidité et les intolérances qui furent les causes de ces guerres. »
W. Eugene SMITH

Correspondant de guerre pour les magazines « Flying », puis « LIFE » (qui censura près de la moitié de ses photos, très probablement parce que la sensibilité exacerbée du photographe l'avait amené à trop montrer les souffrances des populations civiles).

W.E. Smith - saipan       W.E. Smith - iwo jima
        Île Saipan1944                                                     Île Iwo Jima1945

Toujours au cœur de l’action et du danger mortel, celui que ses camarades correspondants de guerre (sur)nommaient « Wonderful Smith » (« Smith le Prodigieux ») a participé à 26 missions de combat et 13 invasions...


Île Saipan [2]

Passez la souris sur les
vignettes sans cliquer

 
soldat à la gourde

soldat avec bébé blessé

attaque suicide

soldat États-Unien dans Life
soldat à la gourde


gratitude d'une mère

famille de civils japonais

japonais apeurés
gratitude d'une mère

 

Île Iwo Jima

jeep détruite sur la plage

plage couverte d'épaves

soldat endormi à l'abri sur une plage couverte d'épaves

LIFE 9 avril 1945

cimetière de combattants d'Iwo
jeep détruite sur la plage

 

Île Okinawa

soldat Terry Moore
Le soldat Terry Moore tentant de se fondre dans le sol lors d'un bombardementmai 1945

 

soldat blessé priant
Soldat blessé en prièremai 1945

 

japonais tués par l'artillerie             raid sur Tokyo
Japonais tués par l'artillerie                                                     Raid sur Tokyo                     

 

... jusqu'à ce qu’il soit sévèrement blessé à Okinawa le 22 mai 1945 par un tir de mortier qui lui déchira la joue et la bouche, et lui laissera ensuite des séquelles à la main gauche.

 

icone W.E. Smith

1945/1947
Lourdes chirurgies réparatrices, convalescence, et forte volonté d'exprimer son dégoût de la guerre...
Résultat : une photo parmi les plus célèbres du siècle :

Promenade dans le Jardin du Paradis
Promenade dans le Jardin du Paradis1946

Une photo de ses enfants, Juanita et Patrick, qui deviendra rapidement célèbre, alors qu'elle avait tout d'abord été refusée par « LIFE » sous le prétexte que les personnages... tournent le dos à l’objectif (on croit rêver !).

 

icone W.E. Smith

1947/1954 – Une collaboration avec « LIFE Magazine » [3]


Publication LIFE            1948 – « Country doctor » (Médecin de campagne)


Quatre semaines pendant lesquelles il ne quitte pas le docteur Ernest Ceriani, médecin de campagne à Kremmling, toute petite ville du Colorado.

Au début, son appareil photo est dépourvu de film pour mieux se mettre dans l'ambiance, mais aussi mieux se faire accepter...

Bien qu'elles aient été faites sans son accord préalable, « LIFE » publiera 28 photos dans un superbe essai titré « Country Doctor » (Médecin de campagne).
Ce reportage photo révolutionnaire fut crédité comme étant le premier « roman-photo » du photojournalisme moderne...

 


le Dr Ceriani avec une petite fille blessée

le Dr Ceriani se rendant à pied à ses consultations

anesthésie de Thomas Mitchell

piqure de morphine

Après le décès d'une mère et de son enfant lors de l’accouchement

visite médicale sous les intempéries
le Dr Ceriani avec une petite fille blessée

 

icone W.E. Smith

1948 – « Dewey defeats Truman » (Dewey a vaincu Truman)

Harry S. Truman, réélu en 1948 pour un 2ème mandat, brandissant ironiquement le Chicago Daily Tribune annonçant sa défaite électorale contre Thomas E. Dewey. Cette photo de Smith, devenue célèbre avait évidemment fait le tour des États-Unis (et le fait encore aujourd'hui) au grand dam du journal ridiculisé :

Dewey défait Truman
Silver Print, Californie2 novembre 1948

 

icone W.E. Smith

1950 – Envoyé au Royaume-Uni pour couvrir les Élections Générales britanniques [4]

W. E. Smith a profité de l'occasion pour photographier la classe ouvrière de Grande-Bretagne, en particulier dans les vallées du sud du pays de Galles, nous laissant ainsi quelques superbes images pleines de toute son habituelle hyper-sensibilité envers l'Humain :

trois générations de mineurs
Trois Générations de Mineurs Gallois

 

petite ville du sud du pays de Galles
Petite ville du sud du pays de Galles

 

icone W.E. Smith

1951 – « Spanish village » (Village espagnol)

Le voyage espagnol de W. Eugene Smith à Deleitosa, un petit village d’Estramadure.

guardia civil
Guardia civil

Par cette photo magistrale de policiers de l'inquiétante Guardia Civil du dictateur Francisco FRANCO, W. Eugene Smith voulait montrer l'arrogance de « petits » hommes auxquels il est accordé un grand pouvoir sur les autres.

 

le fuseau

deux vieilles dames

battage du grain

vieille paysanne

mère et enfant

mère et enfants
le fuseau

 

icone W.E. Smith

1951 – « Nurse Midwife » (Sage-femme et infirmière)

« J'ai voulu apporter un fort témoignage contre le racisme, en montrant simplement une femme remarquable réalisant un travail remarquable dans une situation impossible. »
W. Eugene SMITH

Le reportage que W.E. Smith a voulu réaliser sur la sage-femme et infirmière Maude CALLEN est un excellent exemple de sa volonté de ne pas rester inactif devant certaines « anormalités » du monde.

À une époque où il n'était pas, aux États-Unis, socialement acceptable de traiter avec des Noirs, Smith s'était rendu en Caroline du Nord où il avait passé des semaines à découvrir cette sage-femme volontaire et très humaine, avec laquelle s'étaient d'ailleurs noués des liens d'amitié. En effet, William Eugene Smith avait gagné la confiance de cette femme qu'il respectait et dont il admirait la volonté.

Maude Callen

Maude Callen 8

Maude Callen 2

Maude Callen 3

Maude Callen 4

Maude Callen 5
Maude Callen

Grâce aux photos publiées ensuite par « LIFE », les lecteurs du magazine avaient remis 18 500 $ pour faire construire un dispensaire grâce auquel cette femme a pu effectuer son dur travail avec plus de moyens.

 

icone W.E. Smith

1951 – Meeting du « Ku Klux Klan », Caroline du Sud

W. E. Smith a eu la chance de pouvoir assister à l'un des rassemblements rituels (et clandestins) du Klu Klux Klan...

meeting du KKK


... et il lui a sans doute fallu avoir pas mal de courage pour sortir appareil photo et flash : cette image montre bien que la présence du photographe dérange visiblement les membres du clan, dont les visages découverts affichent gêne et/ou mécontentement :

meeting du KKK

 


icone W.E. Smith

1952 – « My daughter Juanita » (Ma fille Juanita)

ma fille Juanita

Je n'ai malheureusement pu trouver que cette vignette de très mauvaise qualité qui trahit toute la beauté de cette magnifique photo !
Dans le grand format où je l'avais vue il y a pas mal d'années, les grands yeux et l'émouvante « bouille » de la petite Juanita m'avaient donné un choc !

 

icone W.E. Smith

1954 – « A man of mercy » (Un homme de miséricorde)
Le Dr Schweitzer — Lambarene (Gabon)

W. E. Smith reconnaît parfaitement son travail humanitaire, mais le trouve aussi autoritaire et raciste et veut montrer par un reportage en deux parties la complexité de ce célèbre personnage. « LIFE » censurera cette 2ème facette, ce qui ne fut pas du goût de Gene qui cessera dès lors toute collaboration avec ce magazine !

Dr Schweitzer

Albert Schweitzer au bureau

Albert Schweitzer et patient

Albert Schweitzer et construction

Albert Schweitzer en visite

Bébé chimpanzé et chaton
Dr Schweitzer

 

icone W.E. Smith

1955 – Agence Magnum – Le « Projet Pittsburgh »

Wikipédia montre bien le caractère très « entier » et sans concession du photographe dans le paragraphe qu'il consacre à cet épisode de sa vie :

« Smith rejoint l’agence Magnum en 1955 et va à Pittsburgh pour un reportage, qui devrait durer 3 semaines, et pour lequel il doit fournir une centaine de photos à l’occasion du bicentenaire de la ville. Il va y travailler durant 3 ans et en ramener plus de 10.000 images, sans l’accord ni le soutien de l’agence, ce qui entraînera sa ruine (...) Il refuse une proposition de 21.000 $ pour une publication partielle car on ne lui accorde pas le contrôle du choix des images, de leurs légendes et de la mise en page. »

rails à pittsburgh   voie ferrée à pittsburgh
Voies ferrées

smoky city

usine

ouvrier métallurgiste aux lunettes

lamineur

acier

danse du coke enflammé
smoky city

 

 parade du cirque Shriner      rue du rêve
Parade du cirque Shriner sur le pont de la 6ème rue                 Rue du Rêve (titre original : Dream Street)

 

garçon grimpé sur des plaques de rues
Jeune garçon grimpé sur l'indicateur des rues Colwell et Pride
couple avec un cadeau de mariage
Couple rentrant chez lui avec un cadeau de mariage

 

 

icone W.E. Smith

1958 – « Drama beneath a city window » (Spectacle vu d'une fenêtre de ville)

En 1957, Wonderful Smith divorça de sa 1ère épouse et s'installa à New York, au 821 de la 6ème Avenue... [5]

lettre


Connu pour sa puissance de travail, il fit plusieurs milliers de photos de scènes de la rue depuis la fenêtre de son loft :

vue du loft       spectacle vu d'une fenêtre de ville

vue du loft 2       vue du loft 5

 


icone W.E. Smith

(Quelques-uns des) Artistes et musiciens avec certains desquels il partagea une vie artistique et musicale


Frank Sinatra
Frank Sinatra1947

 

Charlie Chaplin, les feux de la rampe

Charlie Chaplin, les feux de la rampe 4

Charlie Chaplin, les feux de la rampe 5

Charlie Chaplin, les feux de la rampe 2

Charlie Chaplin, les feux de la rampe 3
Charlie Chaplin, les feux de la rampe

« Charlie Chaplin at work » (Charlie Chaplin au travail)1952
Charlie Chaplin pendant le tournage du film « Les Feux de la rampe » (titre original : « Limelight »)

 

Salvadore Dali et deux jeunes femmes
Salvador Dali accompagné de deux jeunes femmes1957

 

Thelonious Monk
Thelonious Monk et le Town Hall Band en répétitionfévrier 1959

 

Bob Dylan
Bob Dylanjuin 1965

 

icone W.E. Smith

1972 – « Death-flow from a pipe » (La mort répandue par un tuyau)

« Je n'ai jamais fait une photo, bonne ou mauvaise, sans devoir la payer d'une tourmente d'émotions. »
W. Eugene SMITH

Minamata, les premières photos « écolo-militantes »,
et les (si habituelles) violences physiques du pollueur sur « l'empêcheur-de-polluer-en-rond »

« Minamata » est une petite ville côtière située sur l'île de Kyûshû au Japon qui fut le siège d'une catastrophe écologique due à une pollution au mercure de la chaîne alimentaire des pêcheurs par la firme « Chisso Chemical Company », le tout bien évidemment « étouffé » en toute discrétion.

pollution industrielle par Chisso Chemical Company
Pollution industrielle au mercure par Chisso Chemical Company1972

William Eugene Smith s’installe à Minamata avec sa seconde épouse, Japonaise, Aileen Mioko Sprauge Smith, également photographe, afin de suivre les effets de la pollution industrielle. Il y passe 4 ans dans le dénuement le plus complet.

Victime de violences de la part d’employés de la firme Chisso responsable de la pollution, il passe tout près de perdre le plus indispensable pour un photographe : la vue, et doit-être rapatrié d’urgence aux États-Unis.

Smith gravement blessé


La publication de 11 photos dans « LIFE », suivie en 1975 d’un livre devenu culte, aura un retentissement mondial !
L'une de ces photos, ci-dessous, est devenue une image-symbole des conséquences de la pollution industrielle :

Tomoko Uemura au Bain
Tomoko Uemura prenant son bainMinamata, décembre 1971

Née en 1956, Tomoko avait subi pendant sa gestation les conséquences d'un empoisonnement au mercure dû aux poissons contaminés par les rejets industriels dans la mer, poissons représentant la principale nourriture des habitants de Minamata — et donc de sa mère !

C'est en effet au travers du placenta maternel que le mercure de ces poissons devenus toxiques avait contaminé la circulation sanguine de Tomoko, la faisant naître sourde, aveugle, et paralysée des membres inférieurs.

Smith avait appris que Tomoko prenait journellement un bain l'après-midi, et avait demandé à sa mère s'il pouvait les photographier à ce moment-là.

(Tomoko Uemura est décédée 6 ans plus tard, à l'âge de 21 ans.)
    La main de Tomoko

 

~  Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.  ~
Déclaration universelle des droits de l'homme – Article premier

le président Shimada de la firme Chisso
Collaborateur aux petits soins pour ce pauvre Président de Chisso, Ken’ichi Shimada, qui a chaud lors de l'une des négociations de dédommagement des victimes
Takako Isayama
Takako Isayama,
l'une des nombreuses innocentes victimes de la pollution due à la firme Chisso


 

 

 

icone W.E. Smith


Dernières précisions

En 1976, William Eugene Smith dépose ses archives à l’Université d’Arizona, à Tucson, où il enseigne alors.
Et lesdites archives ne consistaient pas en quelques dizaines de cartons ! Non non, VRAIMENT PAS : il y en avait pour 11 tonnes !!!

Et 2 ans plus tard, et là ce n'est vraiment plus amusant, victime peut-être d'un abus d'amphétamines, il décède brusquement d'une crise cardiaque deux mois et demi avant d'atteindre ses 60 ans [6].

La petite histoire précise que ce génie de l'image ne disposait que de... 18 $ sur son compte en banque...

icone W.E. Smith

jazz loft project

 

 

Notes______________________________________________________

[1]En particulier :
The W. Eugene Smith Archive du Center for Creative Photography de l'Université d'Arizona,
The Heirs of W. Eugene Smith,
– Time & LIFE Pictures/Getty Images
.

[2]L'île Saipan est la plus grande des îles Mariannes du Nord (archipel des Mariannes)

[3]Les principales publications de W. E. Smith dans le magazine LIFE sont listées ICI dans la page de Wikipedia qui lui est consacrée.

[4]The United Kingdom General Election sont équivalentes aux élections législatives françaises et belges.
       En 1950, le travailliste (Labour) Clement Attlee fut réélu.

[5]En 1945, la Sixième Avenue avait officiellement changé de nom pour celui de Avenue des Amériques ; mais, encore
      aujourd'hui, les New-Yorkais préfèrent généralement l'appeler plutôt par son ancien nom, et elle possède les deux
      panneaux de signalisation, Sixth Avenue et Avenue of the Americas.

[6]À Tucson (Arizona), le 15 octobre 1978. Il a été enterré au Crum Elbow Cemetery, Pleasant Valley, New York.

 

________________________________
6 COMMENTAIRES

FRANCE - 20 novembre 2012
Dada a écrit :
Bien sûr... la Photographie à son sommet !

NOUVELLE-ZÉLANDE - 22 novembre 2012
Timothy a écrit :
Thanks very much for this. Very amazing photos, a pure lesson in concerned photographs...

FRANCE - 31 mai 2013
Dominique a écrit :
Félicitations Daniel, c'est un véritable reportage ; comme toujours "chiadé" et très intéressant.

FRANCE - 20 avril 2015
Michel a écrit :
Merci pour cette présentation claire et circonstanciée.
Pourquoi le genre photographique est-il devenu si rare de nos jours ? L'utopie du message par l'image semble réalisée, personne ne croit à une prise de conscience par l'image.
Même un journal comme Libé ne se laisse pas tenter, me semble-t-il, par des séries photographiques dignes d'un nom tel qui celui que vous présentez ici. Alors qu'il existe des photographes merveilleux qui sévissent dans la nature.

ROYAUME UNI - 1er août 2015
RaoulShade a écrit :
Eugene Smith stands out head and shoulders above the rest of photojournalists for authenticity and integrity. In fact he renounced twice from LIFE Magazine. He was also the absolute master of the dark room. His Tomoko Uemura in Her Bath is superior to Michelangelo's Pietà.

BELGIQUE - 7 février 2016
lamaphot a écrit :
Simplement le plus grand

 

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