Des parents ou relations d'arpètes de la P48
à qui sont arrivées d'improbables aventures

Dernière mise à jour : 30 janvier 2016

L'origine de cette page est venue à la suite du petit débat, dans la page des « Quelques mots d'arpètes » concernant le B26 qui avait été exposé devant le Foyer.

Roland CHEVRIER m'avait envoyé un petit mot dans lequel il m'indiquait en particulier : « L'Invader B 26 est de la famille des Douglas, le descendant du DB 7 qui équipait certaines escadres en Algérie dans les années 40.
J'ai certaines photos d'époque (mon papa servait sur ces 2 machines), malheureusement inexploitables je pense.
»

Ma curiosité étant éveillée, j'ai demandé des précisions à Roland, et s'il pouvait me donner une idée des photos qu'il possèdait.
Roland s'étant exécuté, la réception de 8 photos par la Poste m'a immédiatement donné envie de les scanner, puis bien sûr de les faire connaître aux Arpètes, imaginant facilement qu'ils seraient heureux de les découvrir à leur tour.

J'ai également pensé que d'autres « improbables aventures de parents ou relations » pourraient ensuite nous être confiées par d'autres P48.   À vous de réagir, les Arpètes !


item  2ème GUERRE MONDIALE, UN CHEVRIER DANS LES FORCES FRANÇAISES LIBRES par Roland CHEVRIER

item  DEUX GÉNÉRATIONS DE BERTRAND EN GUERRES MONDIALES par Daniel BERTRAND


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Réservé aux P48 validés

 

insigne AM

DEUX GÉNÉRATIONS DE BERTRAND EN GUERRES MONDIALES

~  2ème GUERRE MONDIALE, UN CHEVRIER DANS LES FORCES FRANÇAISES LIBRES  ~
par Roland CHEVRIER (cl3)

Né en 1918, mon père était instituteur (du côté de Besançon) et... communiste !

Il fit son service militaire de 1937 à 1938 comme observateur dans l'aviation, et avec le grade de sous-lieutenant car il avait fait la PMS.
Il fut ensuite affecté sur sa demande comme instit en Algérie dans un village 100% indigène (nom oublié, mais j'ai photos) où il était le seul européen.

En 1939, à la déclaration de guerre, il fut affecté à Blida (Algérie) comme observateur sur DB7.
Démobilisé après l'armistice de 1940, il rejoignit les Forces Françaises Libres après un parcours très long : Crète, Égypte, Libye (Bir Hakeim), etc...

C'est enfin comme bombardier au groupe Bretagne, sur B26 Marauder, qu'il continua la guerre.
En 1945, il participa à beaucoup de missions en Russie, où il découvrit ce qu'était vraiment le communisme ! Ce qui l'écœura beaucoup.

Démobilisé en 1946, on lui proposa une carrière dans l'armée de l'air, et comme il me l'a dit plusieurs fois : « Le salaire d'un instit par rapport à la solde d'un Lieutenant PN, mon choix fut vite fait ».

À travers plusieurs stages il finit sa carrière comme pilote de transport avec le grade de Lt-Colonel.

 

bombes larguées

Corse, vers l'Italie

survol de l'Italie

retour de mission
bombes larguées

 

Une flèche verte
indique le (futur)
père de Roland


Villacidro

Villacidro 2

survol de Moneglia

messerschmitt 109
Villacidro

 

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3 COMMENTAIRES

5 mars 2014
Jean-Pierre PITOUS (cl 2) a écrit :
Durant la campagne de France, le groupe de bombardement Bretagne, bien que stationné en Provence, a participé à diverses missions sur l’Atlantique et peut-être à l’un des bombardements de la base aérienne d’Orléans Bricy.
En 1979/80 une équipe NEDEX est chargée de dépolluer une zone située en fond de Base près du centre « Émission de guerre électronique » (EE 01/800). Des relations se nouent rapidement entre ces deux groupes de personnels et lorsque le NEDEX doit déterrer sa première bombe à plus de deux mètres de profondeur dans un terrain très dur, le personnel de la Base est le premier à être au courant des difficultés rencontrées.
L’esprit de débrouillardise « arpète » n’est pas un vain mot, quelques coups de fil et du matériel adapté est à disposition pour creuser et transporter la bombe qui n’est que la première d’une longue série.
L’adjudant Pitous aura droit à une sérieuse « remontée de bretelles » lorsque le colonel commandant le groupe des transmissions apprendra, tardivement, à quoi a servi son matériel :

pitous bombe 01   pitous bombe 03   pitous bombe 02
Les bombes larguées à Piacenza (photo Chevrier) sont des bombes US GP (emploi général) de 500 livres, de type AN-M-64 contenant 266 livres de TNT, identiques à celle trouvée dans le sol de la BA Bricy.
Sur la photo de groupe devant la 500 lb : à gauche Adt Pitous (P 48), au centre Sgt Humbert-Claude (NEDEX de Creil, arpète P ?), à droite A/C Henry (P 24). Photos de mars 1980.


Ainsi des bombes larguées — peut-être — par papa Chevrier ont été récupérées par un copain de promo de son fils 36 ans plus tard.

pitous bombe

5 mars 2014
Roland CHEVRIER (cl 3) a écrit :
Alors là Jean-Pierre, "chapeau" pour cette aide au déminage.
Par contre un sacré hasard (et pourquoi pas) comme tu le dis si bien une bombe peut-être larguée par mon père et récupérée plus de 30 ans après par un copain de promo de son fils.
Là ça m'épate !!

28 octobre 2015
Patrick OSVALT a écrit :
Sacrée coïncidence tout de même. Faut quand même pas avoir froid aux yeux pour être démineur.


 

 

insigne AM

2ème GUERRE MONDIALE, UN CHEVRIER DANS LES FORCES FRANÇAISES LIBRES

~  DEUX GÉNÉRATIONS DE BERTRAND EN GUERRES MONDIALES  ~
par Daniel BERTRAND (cl2)


~   1ère GUERRE MONDIALE   ~

Louis BERTRAND, 4 ans de tranchées, mort de son courage à vouloir sauver un « Bleu »

Mobilisé dès la déclaration de guerre, et donc 11 mois après la naissance (août 1913) de son fils Georges (mon futur père), Louis BERTRAND n'a ensuite et très probablement pas eu souvent l'occasion de revoir sa petite famille à l'occasion de permissions sans doute très rares...

grands-parents


... sauf... pour les 8 derniers jours de sa vie, alors qu'il n'avait que 32 ans !

En effet, un mois 1/2 APRÈS l'armistice, entre Noël 1918 / Nouvel An 1919, les médecins militaires hospitaliers, jugeant qu'il était arrivé au bout de ce qui lui restait d'une vie qui s'était pourtant, à leur grande surprise, « accrochée » pendant plusieurs mois malgré des poumons complètement brûlés, avaient en effet voulu qu'il vive ses derniers jours chez lui, au sein de sa famille...

Car six mois auparavant, début juillet 1918...

... lors d'un bombardement de l'artillerie allemande, un « Bleu », paniqué, s'était jeté dans un trou d'obus très profond, son inexpérience le rendant incapable de comprendre que les obus qui s'abattaient n'étaient pas des obus dangereux par leurs explosions, mais par le GAZ que leurs (petites) explosions libéraient !

Du haut du trou, Louis lui ayant immédiatement hurlé de mettre son masque à gaz et de remonter, s'était alors aperçu que le Bleu, complètement terrorisé, l'avait perdu !

Alors que le gaz commençait à fortement se répandre (et donc, plus lourd que l'air, envahissait déjà le fond du trou d'obus), Louis, évidemment masqué, était descendu à son tour pour aller chercher le jeune soldat, puis, en le tirant pour l'aider à remonter, avait pratiqué un « transfert » de son masque à gaz entre son visage et celui du Bleu :
un coup tu respires dans le masque, un coup je respire dans le masque... etc, etc... !

Malheureusement — ce que Louis n'ignorait évidemment pas ! — à chaque fois que le masque était plaqué sur l'un des deux visages, un peu de gaz y était emprisonné — et donc respiré ! — et si les copains n'avaient pas été là, les deux hommes ne seraient même pas parvenus à remonter !

Bilan : le Bleu assez abîmé mais sauvé (il aurait cependant été tué plus tard dans l'une des dernières attaques), et le « vieux briscard », poumons brûlés, décédant 2 mois APRÈS l'armistice, après 7 mois de souffrances permanentes et terribles à cracher le sang sur un lit d'hôpital (d'autant plus que la médecine n'avait à peu près rien à cette époque pour lutter contre la douleur) !

Faut-il le préciser ? Même après son décès, l'armée française n'avait pas jugé que l'acte de Louis BERTRAND méritait peut-être une petite médaille, ou même ne serait-ce qu'une simple citation qui aurait peut-être donné un peu de fierté à la douleur de sa veuve !




~   2ème GUERRE MONDIALE   ~

Georges BERTRAND, « drôle » de guerre, vraie guerre, blessé, prisonnier, « terroriste », déporté

1)– Préambule en 1936 / 1937 : un service militaire dont la durée avait été étendue à 2 ans depuis 1935 !

Glisse la souris sur les vignettes
SANS cliquer

 
Soldats

Papa soldat

--

une année de tranquillité
Papa soldat

 

2)– juin 1940 / mai 1942, prisonnier en Allemagne


Papa au stalag

1ère lettre

prisonniers

prisonniers déguisés
Papa au stalag

 

Vers la mi-41,
en corvée de ramassage/nettoyage de ruines à la suite d'un bombardement aérien, Georges rencontra un STO (Service du Travail Obligatoire) — évidemment NON volontaire mais forcé — nouvellement arrivé de France, et qui s'empressa de le corriger sur beaucoup d'illusions qu'il avait sur la France de Pétain :

— « Mais non BERTRAND ! Tu rêves ! PÉTAIN ne prépare absolument pas une armée de revanche en Afrique ! »,

— « Mais bien sûr que PÉTAIN, sa Milice, les flics et les gendarmes collaborent à tout va avec les Boches ! »,

— « À Londres, y'a un Général qui incite "tous les Français à résister à l'ennemi" ! ».

Et il n'en fallu pas plus pour que les GROSSES c... commencent !


3)– à partir de mi-1941, prisonnier de moins en moins sage, 2 premières tentatives d'évasion...

... la 1ère un peu du style « Fernandel-mais-sans-la-vache », la 2ème un peu plus préparée, et le Rhin fut atteint ; mais... encore fallait-il pouvoir le traverser discrètement... RATÉ !


4)– 1942, devenir « travailleur libre » ???

L'Allemagne commençant fortement à manquer de main d'oeuvre qualifiée pour ses usines d'armement, et la Convention de Genève interdisant d'utiliser pour cela des Prisonniers de guerre, beaucoup de ces derniers furent (très) fortement incités à accepter de devenir « travailleurs libres », et donc à échanger leur statut de Prisonniers de guerre pour celui de « presque » Allemands, avec salaire et droits de sortie.
Pour énormément de KG, accepter équivalait à participer à l'effort de guerre allemand, et donc à trahir la France !!!

Et donc pour un Georges BERTRAND particulièrement sollicité pour accepter « l'offre » — il eut droit à des alternances de petites répressions et de petits « cadeaux » —, il n'y avait donc plus qu'une seule solution...


5)– Avril 1942, 3ème évasion TRÈS épique, wagon de munitions qui prend feu et explose en gare de Francfort,
       et...

      ...direction GESTAPO pour « terrorisme sur le territoire du Reich » ...

... avec interrogatoires musclés et quelques autres petites « gâteries » pour lui et son copain d'évasion [1], comme par exemple de passer environ deux heures côte-à-côte, liés chacun à un poteau devant le mur (criblé d'impacts) du fond de la cour [2] !

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[1] Copain retrouvé en été 1964 à Hyères, dans le Var, un peu par hasard et un peu par ma curiosité et mon insistance.
      Ce fut la seule fois de ma vie où je vis mon père pleurer (en outre dans les bras d'un homme — en pleurs également).

      C'est grâce à ce copain d'évasion et de déportation que nous avons appris beaucoup d'horreurs vécues et subies, et
      dont mon père ne nous avait jamais parlé (même à ma mère).

[2] Pourquoi ne furent-ils pas effectivement fusillés dans la cour de la Gestap' ? Manque de preuves, protection des
      prisonniers de guerre par les Conventions de Genève ??? Mon père et son copain ne l'ont jamais su (ni compris) !
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Et en mai 1942,
« invitation » à faire un voyage « touristique » à Rawa-Ruska, en lointaine Ukraine, où ils furent gentiment hébergés par de sympathiques « SS-Totenkopfverbände » [3] ; voyage qui failli bien pour l'un comme pour l'autre — comme ce fut malheureusement le cas pour BEAUCOUP — n'avoir jamais de retour...

 [3] Unités SS responsables des camps de concentration, dont les
       insignes « double S » du col étaient remplacés par d'encore
       plus sinistres écussons « Totenkopf » (à tête de mort).
SS-Totenkopfverbände

 
SS Scharführer
SS-Totenkopfverbände Scharführer
(Sergent-chef SS des Unités à tête de mort)


6)– mai 1942 / janvier 1944, RAWA-RUSKA, « le camp de la Goutte d'eau et de la Mort Lente » (W. Churchill)

carte    camp
Pologne, Ukraine,                                                   Déportés de Rawa-Ruska          
un triangle rouge de 6 camps de la Mort                                   (Yad Vashem Photo Archive)                        

 

Rawa-Ruska

nourriture

lettre Borck

écusson

Services rendus à la Patrie
Rawa-Ruska

 

7)– Note finale :
Mon père et son inséparable copain furent libérés par les Russes en septembre 44 — et en ces circonstances difficiles furent totalement séparés (jusqu'aux retrouvailles de 1964).
Mon père traversa seul l'Allemagne à pied (derrière les Russes qui n'avaient pas voulu « engager » un squelette de 40 kg-tout-mouillé pour se battre avec eux, et après lui avoir donné un révolver Tokarev avec plein de munitions, au cas où) jusqu'à ce qu'il atteigne les premières lignes des soldats US.

Il fut rapatrié en France au début de l'été 1945 (mais sans son Tokarev : à la frontière, il avait fait la c... de ne pas le cacher aux gendarmes français qui lui ont piqué).

 

BREF HISTORIQUE DU CAMP DE RAWA-RUSKA :

Dès que l'Allemagne lança son offensive contre l'URSS, en juin 1941, une ancienne caserne soviétique de la petite ville de Rawa-Ruska (Ukraine) fut transformée en camp d'internement/extermination pour les soldats soviétiques faits prisonniers.
Rien qu'entre 1941 et 1942, 18 000 soldats « sous-hommes » soviétiques y trouvèrent la mort !
(La Russie n'ayant pas signé les Conventions de Genève, la vie et le traitement des prisonniers des deux camps n'étaient donc pas protégés contre les exactions de l'ennemi respectif).

En mars 1942, y fut créé le Stalag 325, camp de représailles pour des prisonniers de guerre français et belges considérés comme « terroristes » et dont les nazis voulaient se débarrasser en toute discrétion vis-à-vis des contrôleurs de la Croix Rouge vérifiant le bon respect des Conventions de Genève.
En mai, lorsque mon père y arriva, ils étaient déjà 10 000 prisonniers belges et français dont beaucoup étaient répartis dans plusieurs « sous-camps ».

Les conditions de vie étaient particulièrement pénibles, les températures de –20° à –30 °C étaient fréquentes pendant les cinq mois d'hiver, et la chaleur torride en été ; et bien sûr, s'y ajoutaient une nourriture — et une eau ! — largement insuffisantes et un travail forcé auquel étaient contraints les prisonniers.

En janvier 1944, devant l'avance de l'Armée rouge, Rawa-Ruska fut vidé de ses prisonniers qui furent transférés dans divers autres camps situés un peu plus à l'Ouest.

Note : si Rawa-Ruska est fortement reconnu et ancré dans les mémoires en Russie, il n'est, pour une raison inconnue (trop peu de survivants ?), que peu connu en Belgique et pratiquement inconnu en France.
Pourquoi Charles De Gaulle fut-il si « oublieux » de ceux qui avaient répondu à son appel dans les pires conditions (prisonniers EN Allemagne), et pourquoi ne furent-ils reconnus « résistants-déportés » qu'en 1982, sous la volonté de François Mitterrand (alors qu'ils n'étaient même plus une centaine de survivants) ???
On ne le sait toujours pas aujourd'hui...

 

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3 COMMENTAIRES

26 octobre 2015
Jean-Pierre PITOUS (cl 2) a écrit :
Si tu as le livret militaire de ton grand-père, regarde son service militaire car la photo serait, à mon avis, plutôt une photo du temps de paix. En temps de guerre les numéros d'unité (sur le col) étant cachés voire supprimés.

Je ne sais quoi te répondre, Jean-Pierre... Mon (futur) père étant né en août 1913, si tu avais raison la photo ne pourrait donc avoir été faite QU'APRÈS la guerre (et donc du fait qu'après 4 années de folie militaire, le grand père, même pas sous-off, aurait pu avoir l'idée plus que surprenante de « rempiler » !).

Mais ce n'est pas possible : depuis juillet 1918 (et son gazage), les médecins n'avaient pas cessé d'annoncer (répéter) à ma future grand-mère que « votre mari ne (sur)vivra pas plus de 8/10 jours », prévision qui finit par devenir effectivement vraie puisqu'il ne quitta son lit d'hôpital en décembre que pour venir dans le sien finir sa vie le 19 janvier 1919 (mon pauvre grand-père a donc subi un véritable calvaire pendant les 6 derniers mois de sa vie... Je me souviens des larmes de ma grand-mère lorsqu'une fois — une seule fois — elle m'en parla) !

Par ailleurs, en faisant sur le net quelques recherches de photos d'époque, j'en ai trouvé plusieurs où l'on voit — parfois, pas toujours — un N° sur le col de soldats pendant la guerre, comme par exemple :

soldats 1 -- soldats 2 Soldats du 401e Régiment d'Infanterie lors de la 1ère guerre mondiale

Peut-être — probablement ? — que les n° d'Unités n'étaient retirés QU'AU front, en présence de l'ennemi, et remis au repos « à l'arrière » ainsi qu'en perm' ???
Un Arpète en sait peut-être plus sur la présence / absence de ces N° de col, et pourrait nous éclairer..?

28 octobre 2015
Patrick OSVALT a écrit :
Articles passionnants. Hommage, respect, et merci aux héros. Quel courage, cela incite à l'humilité.

28 octobre 2015
Guy LANDE (cl 7) a écrit :
Merci Daniel pour ce récit très émouvant. Originaire d'une région (LONGWY) pas très éloignée de VERDUN, dès mon plus jeune âge j'ai écouté avec attention les narrations de certains survivants de la "Grande Guerre". Plusieurs fois je me suis rendu sur ces sites où les batailles faisaient rage. A la fin des années 50, beaucoup de villages et la campagne portaient encore les traces de ces quatre années horribles.
En ce qui concerne la période 1939-1945, des connaissances proches de ma famille ont également subi l'"enfer" des "camps" et les évasions à répétitions avec les retours "musclés".

 

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~ LE BLOC-NOTES DES ARPÈTES DE LA P48 ~

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