Potaches, les arpètes de la P48 ???
Non non, tout simplement... arpètes !

Dernière mise à jour : 19 août 2014

Un arpète, c'est toujours, à quelque part, un potache...
Quel est celui de nous qui n'a pas, un jour où l'autre, fait une grosse bêtise de sale gamin, une entourloupe de gosse à d'aucun(s) ou une facétie de collégien en guise de provoc' ?
Certains étaient même devenus des « spécialistes » de la chose... (raté !, je ne citerai aucun nom...)

Cette page te propose de nous raconter (rappeler ???) une arpèterie dont tu fus l'auteur et qui a bien fait rigoler tes copains ou mieux peut-être toute la P48 (sinon toute la Base...).
arpètes potaches


item  LA MARCHANDE DE SARDINES GRILLÉES DE LA PLAGE DE ROYAN par Jean-Pierre PITOUS
item  JE DÉNONCE L'ÉNERGUMÈNE ALAIN LANDÈS par Jean-Michel MOUTARD
item  COMMENT CROUVEZIER FUT VICTIME DE MA VENGEANCE CONTRE CAILLAUD par Jean-Pierre PITOUS


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Réservé aux P48 validés

 

T-shirt P48

JE DÉNONCE L'ÉNERGUMÈNE ALAIN LANDÈS   ~   COMMENT CROUVEZIER FUT VICTIME DE MA VENGEANCE CONTRE CAILLAUD

~  LA MARCHANDE DE SARDINES GRILLÉES DE LA PLAGE DE ROYAN  ~
par Jean-Pierre PITOUS (cl2)


(photos d'illustration non contractuelles)

Étant parmi les plus jeunes de la promotion (23 novembre 1948), je n’ai que très peu bénéficié des avantages de sortie accordés aux + de 18 ans.
Pour passer un dimanche complet à l’extérieur il ne me restait donc comme solution qu’à « faire le mur », accompagné d'un — le plus souvent Jean-Claude SCHMIDT — parfois deux « complices » d'évasion.

Cela se passait derrière l’aumônerie par un trou dans le grillage de la clôture. Ce trou fut d’ailleurs rebouché pendant un temps, et il fallait alors escalader le grillage, tentative beaucoup moins discrète. Par précaution, l’inscription aux conférences/débats de ce brave Père JUHEL (qui n’était pas dupe) pouvait en cas de problème justifier notre présence dans ce secteur.

La destination privilégiée était Royan.
Tout simplement parce qu’à l’époque il existait, en bordure de la plage, des toilettes publiques bien pratiques pour se changer et se mettre en civil.
plage de Royan

À côté de ces toilettes, une très vieille femme vendait des sardines grillées toute la journée et, pour une modique somme, se faisait un plaisir de garder les sacs contenant nos vêtements.
À un moment, cette combine était devenue tellement connue que cette femme avait dû apporter une couverture (ou un drap ??) pour dissimuler le tas de sacs qui s’amoncelaient derrière son étal !

On en profitait, bien sûr, pour déguster une paire de sardines grillées, arrosées d’un coup de blanc. Verres servis avec précautions car, bien évidemment, la brave dame ne possédait pas la licence IV.sardines grillées

 

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.. ...... 2014
.... ..... (cl..) a écrit :
 


 

 

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LA MARCHANDE DE SARDINES GRILLÉES DE LA PLAGE DE ROYAN   ~   COMMENT CROUVEZIER FUT VICTIME DE MA VENGEANCE CONTRE CAILLAUD

~  JE DÉNONCE L'ÉNERGUMÈNE ALAIN LANDÈS  ~
par Jean-Michel MOUTARD (cl6)


Rosalie avait été bouchée dans la soirée du vendredi 22 juillet 1966 !

Et je donne le nom du pirate : Alain LANDÈS, Cl 6 Ch 28.

J'ouvre les guillemets, car j'ai sous les yeux le mail que l'énergumène m'avait envoyé en 2008 quand j'avais posé la question à la Cl6 :
  Landès

« Cela c'est passé un soir en étude. J'étais en train de dire qu'il y en avait marre de l'entendre et que j'irais la boucher, quand THOMAS qui se trouvait dans la rangée à côté m'a dit : « Tu ne le feras pas ! ».
J'ai répondu : « Combien tu paries ? » et le pari s'est conclu pour 1 F.

J'aurais dû parier avec toute la classe, j'aurais gagné plus d'un mois de salaire (15 francs à l'époque).

Quand toute la promo est partie pour le réfectoire, je suis resté planqué dans le bâtiment, puis je suis monté sur Rosalie armé d'un journal fourni par je ne sais plus qui, et d'une règle.

Arrivé en haut, j'ai commencé à tasser les feuilles de journal froissées dans les cônes de la sirène. Si c'était facile pour ceux donnant sur la plateforme, il y en avait deux qui dépassaient au-dessus du vide et là j'étais moins fier. Je ne voulais quand même pas me dégonfler et je suis arrivé à boucher tous les cônes. J'aurais du mouiller le papier avant, ils auraient eu plus de mal à dépanner.

Mon méfait accompli, je suis rentré dans la chambre où mes potes ne sont revenus qu'après le repas avec, je dois dire, quelques morceaux de pain et de fromage pour moi.

Et nous avons attendu le lendemain dans l'espoir qu'elle ne sonnerait pas !
En effet, elle n'a pas sonné et nous avons vu arriver, dans la matinée, des dépanneurs qui ont réussi à lui faire cracher les bouchons de journeaux.
Rosalie bouchée

Je ne me rappelle pas qu'il y avait eu une enquête où une quelconque punition à la suite de cette « arpèterie ».

 

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2 COMMENTAIRES

21 février 2014
Michel QUEVERT (cl 6) a écrit :
Je suis retourné à Saintes pour les portes ouvertes du 8 Février 2014, et le "gamin" Arpète qui me faisait re-visiter le sanctuaire me parla de l'intrépide qui avait coupé le sifflet à Rosalie.
Quand je lui ai dit que je connaissais celui-ci, il en est, si j'ose dire, tombé « sur le cul ». Comme quoi la Célébrité ça reste plus de 50 ans plus tard...

23 mars 2014
Jean-Pierre PITOUS (cl 2) a écrit :
En 1968, un P 42 qui était avec moi à la station radio de Villesauvage, m'a raconté que deux gars de sa promo avaient eux aussi bouché les cornets de Rosalie, mais avec des draps mouillés. L'histoire avait fait (si l'on peut dire) grand bruit car le commandement avait jugé que le risque encouru pour atteindre les cornets extérieurs était démesuré et relevait de la pure folie.


 

 

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LA MARCHANDE DE SARDINES GRILLÉES DE LA PLAGE DE ROYAN   ~   JE DÉNONCE L'ÉNERGUMÈNE ALAIN LANDÈS

~  COMMENT CROUVEZIER FUT VICTIME DE MA VENGEANCE CONTRE CAILLAUD  ~
par Jean-Pierre PITOUS (cl2)


Le billet de Bernard Dulin qui a retrouvé l’ADC QUÉMÉNEUR et le SGC VAUDON à Creil me fait penser à une mésaventure saintaise dans laquelle ces deux hommes ont joué un rôle important et sont nettement remontés dans mon estime depuis ce jour.

Cela avait commencé un matin durant la pause ; le Sgt CAILLAUD s’était approché de notre groupe et me désignant avait dit : « Ce soir vous viendrez faire mon lit ! ».
Considérant cela comme une brimade injustifiée, je décidai de me venger.

Après avoir passé la journée à ruminer cette affaire j’allai, à la pause de l’après-midi, voir QUÉMÉNEUR pour emprunter une pince multiprise dans la caisse à outils du secrétariat.
Mon prétexte de redresser la patte de fermeture de mon armoire ne l’ayant pas convaincu, et après m’avoir gentiment demandé si je le prenais pour un con, il me dit : « Je suis sûr que c’est pour faire une connerie, alors je veux savoir la vérité sinon pas de pince ! ».
N’ayant guère le choix je lui exposai mon projet qui lui plut et il me confia la pince.

Le soir en rentrant au T 2, j’allai faire le lit de CAILLAUD.
Ce dernier — comme souvent — avait fait un détour par le mess et VAUDON se trouvait seul dans la salle de service.

Pendant que je faisais le lit, il sortit (pour aller aux toilettes ?) et aussitôt je me mis à dévisser le siphon du lavabo et le tournai légèrement de façon à ce que la sortie ne soit plus en face du tuyau d’écoulement.
De cette façon lorsque la victime vidange son lavabo après la toilette du matin, elle reçoit toute l’eau savonneuse sur les pieds.
fuite

Trouvant que le volume du lavabo était un peu léger pour assouvir mon courroux, je pris un seau et après l’avoir rempli d’eau je le posai en équilibre sur la porte de la chambre. Mais ce d’une façon très visible afin que la victime soit obligée de le remarquer ; la logique voulant que le sergent, tout content d’avoir déjoué le piège, prenne le seau et le vide dans le lavabo qui se trouve tout près de la porte, et là..., c’est 10 litres d’eau qu’il se ramasse sur les pieds.

J’en étais là lorsque VAUDON revient ; il me regarde faire et me dit : « Ça ne va pas, il est trop visible, faut fermer plus la porte et le mettre plus en arrière ».
douche

Je lui explique que c’est une blague gentille et qu’il faut laisser une chance à la victime. Après avoir marmonné quelque chose d’inintelligible sur les « branleurs d’arpètes » il me dit de me « casser ».

Je dois dire que j’ai eu un peu de mal à m’endormir, m’attendant à tout instant à voir entrer un CAILLAUD hurlant, mais non, rien ! A l’appel du matin rien non plus.
Cela m’intrigua jusqu’au moment d’entrer au mess où VAUDON me prit à part et me dit : « Je vous l’avais dit, ça n’a pas marché, à peine entré dans la salle de service il a vu le seau et est allé le vider devant le bâtiment ».

Restait le mystère de l'échec de la toilette du matin et du siphon de lavabo dévissé ; soit une fois couché, comme la tête du lit était très proche du lavabo, il a vu le siphon dévissé, soit il a eu un réveil difficile et n’a pas eu le temps de se laver ?
Mystère !
vengeance

À la pause, je rapportai la pince à QUÉMÉNEUR et lui avouai mon échec.

Deux jours plus tard, l'ADC passa en classe 2 et me demanda d’aller le voir à la pause.
Je m’attendais au pire, mais non, là il me raconta que, comme je n’avais pas remis le siphon (et comment aurais-je pu faire ?), c’était CROUVEZIER (*) qui avait reçu le contenu du lavabo sur les pantoufles (**) et il accusait l’équipe CAILLAUD de cette blague de mauvais goût !

Merci à VAUDON et QUÉMÉNEUR d’avoir gardé le silence et préservé mon anonymat dans cette affaire.

Note_______________

(*) Éducateur classe 2, remplaçant du SGC GAILLARD (note du webmestre).

(**) Crouvezier n'étant pas du genre à éponger lui-même la flaque résiduelle, je suppose qu'au moment du départ (ou du
      retour) pour le petit déjeuner, il a "alpagué" un arpète de passage pour le faire. Si la « victime » lit ces lignes,
       merci à elle de se manifester
par un commentaire. (note de JP Pitous).

 

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1 COMMENTAIRE

23 février 2014
Philippe DERUYCK (cl 1) a écrit :
Crouvezier ou Courvezier ????.... Bof, c'est pareil, tout comme OSVALT avec ses gants noirs en permanence, Astérix et ses grosses baccantes — normal, sinon le surnom n'aurait pas valu un clou — méritait bien ce genre de vengeance par substitution !! Justice arpétienne...
Quant à Quémeneur, sacré blagueur à froid, méfiant comme un vieux singe à qui on n'apprenait pas à faire de grimaces, bien sûr.
Je suis désolé, néanmoins, pour le malheureux qui a dû passer la serpillère... Il doit s'en rappeler !

 

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